11/30/2012

Islande 2012 : Les gens

Ah, les gens. Je crois que ç'aura été le plus grand "échec" de mon voyage. En effet, je n'ai réussi à me faire inviter par personne, ni à prendre aucun contact d'Islandais que ce soit !

Je commence par une thèse personnelle qui mérite d'être partagée : Les Islandais sont un peuple supérieur.
Oulah, là j'ai dit gros, il va me falloir de bons arguments...

Argument n°1 : ils n'ont pas d'armée.
Argument n°2 : il n'y a quasiment pas de criminalité.
Argument n°3 : ils ont été foutus d'être le premier peuple au monde à élire une femme comme présidente.
Argument n°4 : ils ont réussi une révolution en 2010.
Argument n°5 : ils se sont prononcés contre le remboursement de la dette d'État.
Argument n°6 : ils ont eu le culot d'élire un humoriste comme maire de la capitale.
Argument n°7 : l'homosexualité est sérieusement tolérée, ils ont déjà un droit au mariage entre homosexuels.
Argument n°8 : une partie significative des Islandais s'adonne à des travaux créatifs en plus de leur métier : menuiserie, littérature, musique...
Argument n°9 : c'est des blonds. Non, je déconne.
Argument n°10 : ils ont survécu des siècles durant à un territoire vachement hostile ; ces abrutis de Vikings du Groenland ne peuvent pas en dire autant, ceux-là, ils ont crevé jusqu'au dernier (c'est vrai, ils ont crevé jusqu'au dernier !), alors vraiment, chapeaux-bas.

Le premier samedi de mon voyage, à Reykjavik, c'était la nuit de la culture : il faisait beau, partout des gens qui déambulaient dans les rues, y avait même un Français qui chantait Mort aux vaches ! On lui donnait des pièces dans son étui de guitare, et il a dit être étonné de la générosité des gens là-bas.

Malheureusement, J'AVAIS MAL AUX PIEDS, du coup je ne suis pas resté et je suis revenu à pied au camping.
Alors au camping, y avait beaucoup de Français et d'Allemands. En Islande, j'ai croisé plein de Français.
Une scène de musique de rue, plusieurs jours après la nuit de la culture. Les gens, pas pressés, s'arrêtent devant les musicos, prennent leur temps, écoutent.

En Islande, les automobilistes sont très déférents envers les piétons.

La première Asiatique avec des gros seins que je vois de ma vie ! Et en plus, elle était d'accord pour que je la prenne en photo !

Parlons un peu physionomie.
Il y aurait comme une rumeur selon laquelle les Islandaises sont grosses. Que je la taise tout de suite : en proportion, il y a plus d'Islandaises grosses qu'en France, mais pas tant que ça ! Il y a peut-être 60 % d'Islandaises vraiment minces et 40 % d'Islandaises grassouillettes voire carrément grosses.
Et puis quand même : en général, quand les Islandaises grossissent, elles grossissent bien. Plutôt en épaisseur, donc ça leur fait des gros seins !
De façon plus générale, il y a très peu de variabilité génétique chez les Islandais. On trouve principalement deux types : les blonds, d'un blond clair voire très clair, aux yeux bleus et à la peau très blanche, et les bruns noirs, aux yeux... je sais plus très bien, peut-être marron noirs, et avec la peau très blanche. Au niveau de la taille, c'est peut-être un peu plus grand que les Français... Je peux pas trop dire. Le nez, pas très grand, plutôt en trompette.
D'ailleurs, une fois j'ai vu un jeune homme, on aurait c'était le stéréotype d'un dieu viking : la peau blanche, les cheveux blonds très clairs, très longs, très raides, la barbe... blonde ! Et les yeux bleus ! Putain, j'aurais trop aimé avoir un physique pareil... -_-

Sûrement le pire des Islandais : la superstition. Ci-contre, une publicité pour une balade où on est censé rencontrer des fantômes... Si c'est pour qu'on me dise que je ne sais quel grincement de sol en bois ou frottement d'un fluide sur un solide, c'est bien la preuve que les fantômes existent, ça ne valait pas la peine d'y aller...

En rase campagne, un poteau entouré d'un pull : conséquence d'une superstition ?

À peu près au même endroit, des ballons crevés autour d'un poteau. Pour quelle raison ? Je l'ignore...

Ce qu'il y a de bien en Islande, c'est que l'entrée dans les boites de nuit est gratuite ! En plus, j'ai pas vu de videur pour faire chier. C'est pratique de vivre dans un pays qui ne connait quasiment pas la criminalité !
Dans la première boite de nuit, kjallarinn, je n'ai jamais eu de touche. Y avait juste une fille complètement pétée qui arrêtait pas de me faire chier et de crier des trucs en islandais auxquels je ne comprenais que dalle.

(On peut dire ça, auxquels je ne comprenais que dalle ? Oh, peu importe.)

La deuxième soirée, dans la boite FAKTORY, a été plus intéressante. Je m'étais assis à une table à discuter avec trois Islandaises. L'une d'entre elle, Anita, semblait s'intéresser beaucoup à moi, et devait être une personne assez distinguée : joueuse de piano, passionnée de musique classique (Tchaikovsky...), elle disait jouer aux échecs à un niveau professionnel.
À ce niveau-là, j'étais déjà bien émêché.
Au bout d'un moment, je me demande si elle n'était pas en train de manipuler, de faire semblant de s'intéresser à moi. Je lui avais montré des dessins de créatures imaginaires pour mes romans, elle me demande laquelle est ma préférée, je répond (en gros, hein) "Je sais pas peut-être les orcauges.", du tac au tac, elle me répond "Moi aussi !". Comme si elle tenait plus à me faire plaisir qu'à me dire la vérité... C'est typique des manipulateurs.
Malheureusement, Anita a dû partir pour aider sa soeur qui s'était perdue, et je ne l'ai plus jamais vue depuis.
Un peu plus tard, je tombe sur une femme super grande. Elle arrivait à ma taille, avec ses talons ; elle m'a dit que sans ses talons, elle faisait 1,75 m. Autant je trouve les femmes petites mignonnes, autant les femmes grandes comme ça me font toujours forte impression. Je n'ai pas de préférence particulière sur ce point :-) .
Le contact s'est fait sans problèmes. Elle m'a dit s'appeler Solveig, ce qui signifie "bois désolés.". Elle l'a dit en français, et elle a dû se répéter pas mal de fois pour que je pige que "bois déssolaies" signifiait "bois désolés".
Je lui fais part de mon intérêt pour l'écologie, du fait que j'ai écrit un roman là-dessus. Elle me dit être aussi sensible à la problématique : allons-nous, êtres humains, voir notre espèce s'éteindre, et plein d'autres dans la foulée ? Partageant tous deux cette peur si profonde, je la prends dans mes bras, essaye de la rassurer en lui disant que nous survivrons, que même si la population humaine s'effondre, il y en aura toujours qui resteront pour la reconstruire, en mieux.
J'avais beau effleurer ses bras et ses seins, elle n'avait aucun mouvement de recul.
Tout semblait si bien parti lorsqu'une autre femme arrive vers nous deux et me dit "Elle est à moi !".
Je n'ai pas insisté, je n'ai pas voulu causer d'emmerdes.
La suite de la nuit est moins intéressante : trop de monde dans la boite, deux pseudo-musiciennes qui font du playback flagrant, un mec qui me dit (visiblement c'est faux) que c'est en paraissant sûr de soi qu'un mec trouve une nana.
Je n'ai au final pas réussi à trouver de compagne, mais j'aurai appris une chose : je ne peux pas draguer correctement tant que je ne peux pas parler avec la personne.
Dans toute cette histoire, celle pour laquelle mon coeur penchait le plus était Solveig : pas flatteuse, étudiante en sciences nat' qui partage cette inquiétude de la crise... Dommage que les choses n'aient pu aller plus loin :-( .

Islande 2012 : Les paysages

Je n'ai visité que la partie sud-ouest de l'Islande, je ne connais donc pas tous les paysages, loin de là.


Vue sur Thingvellir, le siège du premier parlement au monde. Je n'ai pas eu le temps de visiter.

À Geysir, l'eau n'est pas une grande amie ! Ci-contre, le geyser... Strokkur, il me semble. Sans cesse de la fumée...

Lui, c'est Geysir. Il a été pendant longtemps en activité, mais aujourd'hui, il est en sommeil. C'est le geyser qui a donné son nom à tous les geysers.

Putain, j'avais pris une photo de Strokkur qui jaillit, mais je la trouve pas ! Au début, ça faisait une grosse coupole bleue, puis y avait un jet d'eau blanche jusqu'à 15m de haut. Puis au bout d'environ 7 secondes, ça retombe. Même si on savait que ça se passait toutes les 7 minutes, je trouvais ça très surprenant ! Y avait plein de photographes attroupés, peut-être cherchaient-ils à prendre en photo l'évanescente coupole bleue...

 Les chutes d'eau Gullfoss.

 Toujours les mêmes. Une destination en or pour une baignade mortelle.

Un paysage typique de ma rando. Ce n'est pas désert, vous voyez euh... y a de l'herbe ! Et une route ! Quand j'ai pris cette photo, je ne pouvais pas m'empêcher de penser à ces films états-uniens où des personnages roulent sur des centaines de kilomètres de déserts à n'en plus finir, le soleil de plomb, le gout de la bagnole, la liberté, et enfin, le motel pour se reposer. Cette ambiance-là, quoi.

Nous voilà dans des contrées très peuplées.

 Le Langjökull, un glacier à l'horizon.

 J'ai bu là-dedans, moi ? Il me semble que oui.

 Je ne sais pas ce que c'est, en tout cas c'est très joli !

L'eau non traitée en Islande a la réputation d'être potable. J'y ai bu et n'en suis pas tombé malade. À la fin de mon deuxième jour, j'ai bu dans de l'eau avec de la vase. J'avais beau de pas ingérer la vase, ça avait quand même un gout de vase... Pas très bon. Un peu après, j'ai toussé. Cause et effet ? J'sais pas. L'arrière-gout de café de ma gourde a laissé place à celui de la vase... La matière est partout, et ça bouge !

 Oh, une crotte géante !

Une forêt islandaise. Je ne pense pas trop me tromper si je vous dit que la zone la plus boisée de l'île, c'est la cité Reykjavik.

 ... c'est quoi ça, déjà ? Le voyageur dépassé par son carnet photo...

 Oui, ce sont des arbustes. Ça pousse pas vite, ces trucs-là, en Islande.


Björk ? Comme la chanteuse ? En rase campagne ? Y a des trucs bizarres, des fois...
 Des champignons !

 Coucher de Soleil. Il est temps de tenir le carnet de voyage.

Les petits ronds sur le sol, ce n'est pas de la pierre, c'est de la mousse. Végétale. Jolie photo, vous trouvez pas ?

 Vers la centrale !

Une maison typique de la région. La plupart sont inhabitées et ne sont que des résidences d'été pour les Islandais.

 La plaine, le roc, le noir qui s'impose. J'étais dans un bus à ce moment-là.

Des rayons de Soleil au soir.

Entre Keflavik et Reykjavik, on a une immense plaine de caillasses avec un peu d'herbe rase, quelques montagnes. Lors de mon arrivée dans la capitale, le Soleil couchant, les plaines désolées, les industries et l'absence apparente de vie donnait une véritable impression de paysage de fin du monde. Désolé, j'ai pas de photo pour ça. De toute façon, je pense qu'une photo aurait été insuffisante pour faire ressentir cette ambiance.

Entre Gullfoss et Reykjavik, c'est plutôt grandes plaines d'herbes avec des montagnes. Il y a des cours d'eau un peu partout, et ils ne sont pas pollués ; on peut y boire !

Islande 2012 : La nourriture

La nourriture islandaise, c'est pas terrible, mais on tombe moins souvent dans le mauvais gout qu'en Angleterre.

Il y aurait comme une rumeur selon laquelle les Islandaises sont grosses. Que je la taise tout de suite : en proportion, il y a plus d'Islandaises grosses qu'en France, mais pas tant que ça ! Il y a peut-être 60 % d'Islandaises vraiment minces et 40 % d'Islandaises grassouillettes voire carrément grosses.
Et puis quand même : en général, quand les Islandaises grossissent, elles grossissent bien. Plutôt en épaisseur, donc ça leur fait des gros seins !

J'ai remarqué que dans les supermarchés, le rayon sucrerie est mis en valeur : à l'entrée du magasin !

Bonus, c'est la preuve vivante qu'on peut être une grande chaine et arborer la tronche d'un cochon complètement défoncé sur son logo. Bonus, c'est aussi l'assurance des prix les moins chers de l'Islande, à égalité avec les chaines Netto et Krona, m'a-t-on dit.


J'ai gouté au skyr, un yaourt très épais typiquement islandais. Très bon.

Le skyr, avec sa petite cuillère en plastique. Celui-ci était aromatisé à la framboise, et on trouve d'autres parfums...

Là-bas, ils ont des trucs chocolatés de la marque Sirius. J'ai gouté, et ben je crois que c'est le plus mauvais chocolat que j'aie jamais gouté :-( . Cela ressemblait à du chocolat au lait.

Les Islandais mangent beaucoup de hot-dogs. À 300 ISK le hot-dog (pas cher !), je n'ai pas pu m'empêcher d'en prendre à plusieurs reprises.

Je suis allé dans un restaurant nommé "73", ils m'ont servi un hamburger, un GROS hamburger, mais à y repenser, c'était pas terrible :-( .

J'ai essayé une pizza au homard. Le concept était intéressant ; la réalisation aurait pu l'être aussi s'ils n'avaient pas eu la fichue idée de rajouter de l'ail qui masque le gout ! Avec de la crème fraiche à la place de l'ail, le gout du homard aurait pu être mis en valeur...

La pizza au homard.

Dans un village paumé nommé Reykholt, j'ai pu gouter à du macareux. Très fade ; heureusement, il y avait une bonne sauce au fromage, ainsi que des herbes aromatiques.

Le truc qui m'a le plus plu, c'est ça :


Le pain à la soupe ! Assez bon marché (1500 ISK, soit 11 €), très consistant, je me suis plu à manger cette soupe aux asperges, à croquer dans le pain imbibé de soupe... Comme un plat montagnard !

J'avais voulu entrer dans un restau nommé "La maison du homard" ("Humarhusid"), mais je me suis senti terriblement mal à l'aise avec tous ces tableaux d'artistes peintres, ces lustres, ce serveur à l'air guindé... Trop luxueux, trop bourgeois, ce n'était pas pour moi. Si j'étais venu avec une petite amie qui aime bien ce genre de cadre, je l'aurais invitée, j'aurais payé pour elle, et j'aurais pris plaisir à la voir prendre plaisir à ce repas.

En Islande, je n'ai pas trouvé de mouton. Dommage, c'est ma viande préférée.
Bon, OK, pendant ma randonnée, j'aurais pu :
-trouver un pré de moutons ;
-franchir la clôture ;
-rattraper un mouton qui me fuit ;
-le mordre à la gorge ;
-le tenir fermement jusqu'à sa mort ;
-sortir mon couteau ;
-le dépecer ;
-le bouffer tout cru, tout chaud !
mais... non ^_^ .

Quand on pense Islande, on pense poisson. Las, le seul poisson que j'ai trouvé en grande surface était soit du poisson sec hors de prix (1000 ISK pour 150 g), soit... euh... des énormes sacs surgelés encore plus hors de prix, il me semble.
En même temps, j'aurais pu :
-me jeter à la mer


Du poisson sec. Très, très sec.

Avis aux cuisiniers de talent ! Allez donc en Islande prêcher la bonne parole de la cuisine de qualité !

À noter que sur le camping de Reykjavik, y avait comme un espace gratuité. Un aliment en trop ? On dépose ! Besoin d'un truc pour manger ? On regarde, on prend !
Et on faisait ça aussi pour les bouteilles de gaz !

Islande 2012 : Les transports

J'aurais bien voulu venir en Islande en bateau, depuis la Bretagne, par exemple. Malheureusement, aucun port français ne dessert l'Islande : il m'aurait fallu aller au Danemark !
J'ai donc dû prendre l'avion, avec beaucoup de plaisir quand même ^_^ .

Je suis arrivé à l'aéroport international de Keflavik, situé à 50 km de la capitale Reykjavik. J'ai dû prendre un foutu bus à 2000 couronnes islandaises (environ 14 €) pour mettre mes pieds dans la capitale qui fait environ 200 000 habitants.

Cette capitale est vaste : le deuxième jour, j'ai perdu un temps fou à faire des allers et retours pour trouver un bruleur (6000 couronnes, la saloperie, soit environ 40 € !) ; j'aurais dû prendre le bus !

À Reykjavik, le ticket de bus coute 350 ISK (ISK=couronne islandaise), soit entre 2 € et 3 €. Heureusement, il y a des forfaits à 2000 ISK pour trois jours (14 €), je m'en suis servi lors de la seconde partie de mon voyage ^_^ .

Le troisième jour, j'ai pris un bus touristique vers les chutes d'eau Gullfoss. J'ai dû claquer environ 7000 ISK pour ça. Il y avait des commentaires en anglais auxquels je ne comprenais goutte ou presque, le bus s'est arrêté à Thingvellir, à Geysir, puis à Gullfoss.

À chaque fois, on nous laissait un peu de temps pour visiter.

Une fois à Gullfoss, je commençai à marcher à pied jusqu'à Reykjavik, en passant par la deuxième (oui, deuxième, on me l'a confirmé sur place) plus puissante centrale géothermique du monde, Hellisheidi. J'avais une carte sur laquelle j'ai beaucoup compté, la boussole et la longue vue m'ont été quasiment inutiles.
À pied, dans cette zone du sud-ouest de l'Islande, on va tellemement lentement qu'on a l'impression que les paysages, c'est tout le temps pareil.
Au début de ma rando, y a des gens qui passaient en voiture, qui se sont arrêtés et ont proposé de me prendre en stop ! Foutre non, je voulais marcher !
Seulement voilà, je me suis rendu compte que j'avançais très lentement, j'avais peur d'arriver à Hellisheidi et de ne pas pouvoir la visiter, dimanche oblige.
Du coup, le troisième jour, je cherche à me faire prendre en stop.

Les Islandais ont pour la plupart des grosses voitures. Souvent des 4x4. Faut croire qu'il y en a besoin, tellement les routes sont accidentées ! En campagne, il arrive que ce soit limité à 40 km/h. L'hiver, les routes sont impraticables (la neige !), du coup, à l'intérieur du pays, on voyage par avion.

J'ai finalement réussi à me faire prendre en stop, et à retourner à la civilisation dans la ville de Selfoss. Ça faisait du bien ! Je pus enfin voir les paysages devenir mobiles, les montagnes qui défilent, finie l'impression de paysage répétitif ! Et même pas mal aux pieds ni au dos ! C'est là qu'on se rend compte que la voiture a été un réel progrès.

Le lendemain, un samedi, je pars pour Hellisheidi, puis Reykjavik. À Selfoss, après une longue attente, une femme toute seule me prend en stop. Je n'avais pourtant pas l'air très accueillant : cheveux longs et crasseux, veste noire de gros métalleux, et pas douché depuis trois jours ! Je pense que le fait que la criminalité soit quasiment inexistante en Islande rend les gens beaucoup moins méfiants.
Très sympathique, elle m'a emmené à Hellisheidi, dans la région très géothermique (de la fumée qui sort du sol !) de Hveragerdi. Visite, puis retour à Reykjavik.

Je dois admettre que les automobilistes islandais sont très déférents envers les piétons. En France, les exigences du permis de conduire sont élevées ; il est possible qu'en Islande, elles le soient encore plus.

À la fin du voyage, je suis allé me baigner au Blue Lagoon : là encore, j'ai dû claquer genre 8000 ISK. À moins de ruser, les transports sont probablement ce qui coute le plus cher lors d'un voyage en Islande...

Islande 2012 : Carnet de voyage

Bonjour à tous.

Dans la création de ce carnet de voyage numérique, je recourrai à la fois à mes notes papier et à mes nombreuses photos.

Le texte étant particulièrement long, plutôt que de raconter les choses en suivant le fil du temps, j'ai réparti la matière en différents thèmes.

En espérant vous distraire, ou qui sait, vous inspirer, par ce récit d'un voyage à 66° Nord.

Corentin Charousset

Rubriques :

  •  Les transports
  •  La nourriture
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  •  Les gens
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