12/02/2020

Vive les prostituées, à bas les psys !

Je préfère recevoir un massage érotique de la part d'une belle prostituée plutôt que de me prendre une piqûre dans les fesses tous les mois par ces connards de psys.

L'amour est la solution à tous les problèmes.

Vive les prostituées ! Vive l'amour libre !

 


 

8/28/2020

Je suis complètement déphasé avec les cons

Je suis complètement déphasé avec les cons. Maintenant que je suis rentré dans le Sud de la France, je tombe sur des gens qui n'ont même pas un millionième de l'énergie que j'ai, et qui me vident de mon énergie. Ils continuent à utiliser leurs bagnoles sans se douter que tout ça prendra fin d'ici assez peu de temps.

Ils ne se doutent pas que d'ici assez peu de temps, les gens cultiveront l'argile, que les marchandises seront transportées par des grosses bêtes, que des charrettes avec des chevaux rouleront sur la route, et que je fabriquerai des machines volantes à hydrogène.

Ma tentative d'entreprise familiale en Grèce a échoué parce qu'ils étaient xénophobes. Ils étaient tout le temps dans le rejet systématique, en disant tout le temps "Non.", "Je ne sais pas.". Ils ne faisaient confiance à personne.

C'étaient des ignorants qui vivaient dans leur caverne, des crétins casaniers, qui n'étaient jamais au courant de ce qui passait dans le monde, qui ne savaient pas que moins il y a d'argent, plus il y a d'amour, que l'amour est justement ce qui permet de réussir aujourd'hui, et que la pluie est justement ce qu'on recherche aujourd'hui, à l'aurore de l'Âge de l'Eau.

C'étaient des gens agressifs, socialement incroyablement stupides, hyper négatifs, paranoïaques, xénophobes, ils ne faisaient confiance à personne. Ils préféraient se morfondre dans leur crise plutôt que de reconstruire le pays. Ils n'avaient pas peur de la mort, mais ils y pensaient tout le temps et faisaient tout pour que ça arrive. La Grèce avait déjà un manque de fertilité avant la crise de 2008. C'est de la faute des Grecs s'ils ne font pas d'enfants, s'ils ne voyagent pas. De toute façon, ce n'est plus mon problème.

J'ai remarqué qu'aujourd'hui, non seulement les gens sont de plus en plus cons, mais ils sont aussi de plus en plus moches. Il n'y a rien de plus facile que d'être beau aujourd'hui, il suffit de rester naturel.

C'est uniquement quand je vais en Espagne que je trouve des femmes normales, qui ont une énergie sexuelle, qui te regardent dans les yeux avec désir, qui veulent se faire plaisir.

On ne peut pas m'accuser d'avoir tout foutu en l'air, au contraire, j'ai tout fait pour sauver la situation.

Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il y a beaucoup de gens avec lesquels je me sens déphasé.

6/15/2019

Pourquoi j'aime la Grèce

Pourquoi est-ce que j'aime la Grèce ? Pour de bonnes raisons.

Tout d'abord, j'aime les Grecs pour leur liberté. Les gens s'habillent n'importe comment, ils ne jugent pas sur les apparences. Une femme peut très bien mettre sa main à la poitrine, une autre cueillir une fleur sur un arbuste au passage, les gens arrêtent leur voiture où ils veulent, la route est un deuxième parking. Ils ont une main pour le téléphone, une main pour la clope, ils conduisent le volant avec les genoux, et ils ont une troisième main pour la boisson ! Des fois, on se demande s'ils en font pas un peu trop.

Ici, l'anarchie et le communisme ne sont pas une vague idée : c'est notre mode de vie. Toutes les publicités ont été arrachées, et il ne reste guère que celles de Coca Cola qui contribuent à donner à la ville son côté sexy. Les gens n'arrivent pas à boucler leurs fins de mois, d'où l'avènement d'une certaine économie gratuite. Tu peux partir avec ton gyros sans payer, et étrangement, tu payes moins cher la fois d'après... En revanche ils te demandent de travailler, le système n'incite pas à la mendicité.

À vrai dire, tout pousse à l'autonomie. En grec, le mot pour dire fort est le même que pour dire possible (δυνατό). Le pays regorge de sites, dans les îles, sur le continent, où il est possible de construire une maison autonome en eau, en chauffage, en nourriture et en électricité. L'autonomie est notre idéal, et ensemble, de par la qualité de nos liens, nous avons la force pour la construire.

J'aime la Grèce parce que c'est un beau pays. Les paysages sont magnifiques, et il y a de tout : des montagnes, des fosses océaniques, la plage, des lacs, des marécages... La Nature est naïvement préservée. Nous ne parlons pas des problèmes d'écologie, parce que nous n'en avons pas. Rien à voir avec l'Allemagne, qui est verte sur le papier, mais qui dans le fond, est un monstre industriel tenu par des gros porcs capitalistes.

J'aime les Grecs car ils ont une profonde notion de l'amour. 87 % des Grecs ont du sexe chaque semaine. 75 % des Grecs mariés n'ont jamais divorcé. De tels chiffres incitent au respect.

Et puis l'ambiance ici n'a rien à voir... Les nanas surfent sur des trucs de cul avec leur téléphone, il suffit de jeter un regard sur leur écran pour voir que c'est vraiment des grosses obsédées. Les gens te vendent des bites en bois de toutes les couleurs, les figurines de cul, juste à côté des icônes chrétiennes, aucun complexe. Et puis franchement, les femmes sont tellement belles. Leurs poitrines me font tourner la tête, no soutif, no limit, elles prennent tout dans les seins ! Et j'avais lu sur Internet que la Grèce était, avec l'Ukraine, la Colombie et le Nigéria, un des pays où la qualité du sexe était la plus élevée. Il va falloir que je m'en assure.

Ce qui me plait chez les femmes ici, c'est qu'elles préfèrent qu'on les regarde dans les yeux. Elles préfèrent le vrai amour. Bien sûr qu'elles apprécient le plaisir sexuel, mais la profondeur, le sens de l'amitié, passe avant ça. Elles ont un côté éthéré et mystérieux, que je ne trouve pas chez les autres femmes. Peut-être que je vais leur donner une chance, après tout.

Voilà, je sais que c'était un peu stupide d'écrire ici, mais désormais vous connaissez mes raisons.

5/19/2018

Look néo-paysan


A l'heure où les citadins parlent beaucoup d'écologie, certains décident de prendre leur courage à deux mains et partent s'installer dans la campagne pour cultiver la terre. Ce sont les néo-paysans.

La campagne leur offre une harmonie avec la Nature qu'ils n'auraient pas pu trouver en ville. Affinitaires avec l'agriculture bio et l'architecture autonome, ils vivent des ressources naturelles et ne connaissent pas la crise. Idéalistes, ils souhaitent trouver le calme et l'harmonie.