12/13/2013

Les copenhaguistes sont des prétentieux !

Les copenhaguistes. Des gens qui se disent physiciens, des spécialistes de la mécanique quantique. Aujourd'hui les mecs de la physique théorique (ils sont des milliers dans le monde à bosser sur le LHC) sont dominés par l'hégémonie d'une seule école : l'école de Copenhague.

Que pensent-ils ? Ils pensent que la mécanique quantique est parfaite. Ils pensent la comprendre.

Dans les faits, c'est un système qui utilise la coercition : les critiques sont interdites. Lorsqu'1 personne élève une critique, tous les autres lui tombent dessus, et pas forcément avec des arguments scientifiques ! C'est un système qui assume son étroitesse d'esprit, son slogan étant "Shut up and calculate !" (Ferme-la et calcule !).

En réalité, tout le monde dans le domaine ressent quelque chose. On sent qu'il y a un problème. De façon plus sage, on dit que personne ne comprend la mécanique quantique...

Et c'est comme ça depuis les années 1930. Si la physique fondamentale, la vraie physique à mon sens, a si peu progressé depuis tout ce temps, c'est à cause du verrou des copenhaguistes, de leurs cerveaux grave grippés qui mériteraient un bon bain d'huile. Le boson de Higgs ? Laissez-moi rire. C'est de la soulage, un truc qui dit "Ah oui OK, on s'était pas trompés.".

Ne croyez pas tout ce qu'on vous dit ! Les copenhaguistes sont ceux qui parlent le plus de la mécanique quantique, ils ont semé la pseudo-science et les charlatans, ils sont contre le progrès ! Ils sont les germes de théories toutes aussi farfelues les unes que les autres, et ignorants de l'histoire des sciences, ils répètent une erreur du passé : l'énergie noire c'est comme l'éther !

Ne croyez pas tout ce qu'on vous dit !

Moi j'ai arrêté de discuter avec eux. Ils n'écoutent rien. Par conséquent, je me plais à hausser le ton et à me foutre de leur gueule ^_^ .

J'ai arrêté d'avoir des scrupules, des doutes sur moi-même. Par conséquent, je n'ai pas honte de représenter un électron comme ceci :

.

Un électron ça a un moment magnétique, autrement dit c'est un aimant. Puisque c'est un aimant, ça a un pôle Nord et un pôle Sud. Si on dit qu'il est comme la Terre, alors l'intérieur tourne par rapport à l'extérieur, et c'est ça qui crée le magnétisme.

Un jour lointain, des bons mécanos ingénieux iront huiler les cerveaux bloqués et la machine à faire de la physique repartira de plus belle. En attendant, mangeons des Schoko-Bons.


11/30/2013

Domaines de la psychonomie

Au fil de mes réflexions, plusieurs domaines de la science de l'esprit humain se sont dégagés.

La sexualité : c'est le plus tripant de tous les domaines, le plus excitant, en un mot, le plus bon. Il y est question de séduction, de désir, de frustration, de plaisir et de joie, et à la fin on envoie les gens dans les étoiles !

L'éducation : un domaine très important sur le long terme. Elle a pour côté obscur la manipulation. Dans ma conception, la psychonomie clinique fait partie de l'éducation, à la pharmacie près : Il s'agit de former l'esprit d'un fou en quelque chose de raisonnable. Il y a aussi un aspect politique important, puisque l'on peut rendre l'Homme meilleur.

Les traumatismes : il s'agit d'un domaine humanitaire. Il faut s'attacher à la souffrance de la personne, se mettre à sa place. Guérir d'un traumatisme se fait dans la douceur, la prévention est une autre histoire.

Les drogues : un domaine qui touche à la chimie, à la festivité, et aussi au pathos. On cherche à connaitre les effets des drogues, savoir avec quelle facilité elles rendent dépendant. Dans les cas graves, on vient en aide aux toxicomanes, on veut les faire sortir de ça.

Le sommeil : un volet des plus tripants dans la mesure où ils comprend les rêves, qu'ils soient positifs ou négatifs. Il est en lien avec les activités : Le sommeil est un état de faible activité physique, il ne faut pas en abuser sinon c'est de l'avachissement.

Les activités : un domaine en rapport avec le travail et le loisir. Rien que le fait de savoir ce que fait la personne dans sa journée, c'est déjà pas mal. Il s'agit de savoir combien d'activités elle a faites, pendant combien de temps, avec quelle intensité, avec quelle facilité de passer d'une activité à l'autre... S'impose très vite le concept de gestion du temps.

Les attitudes : un domaine d'une utilité extrême en sciences de la société, dans la mesure où les gens d'un même groupe, par mimétisme, on tendance à avoir la même façon de parler, les mêmes gestes. Il y est question du ridicule, de la classe, de la norme aussi. Un concept clé : les mèmes.

L'identité : pour ma part, le but est de savoir qui est vraiment la personne. Je raisonne dans l'hypothèse que les apparences sont parfois trompeuses, et que les escrocs avancent toujours masqués. La police s'intéresse plus à croiser des choses pour voir si oui ou non (la personne A)=(la personne B). Ce domaine est utile en politique lorsque l'on cherche à savoir, et non pas croire, ce que veut la personne. Il est très utile dans la vie sociale, puisqu'il permet de séparer les personnes qui ont de la valeur de celles qui n'en ont pas, et de choisir de vrais amis.

Le champ attentionnel : important. Les prestidigitateurs font croire à de la magie en détournant l'attention du spectateur. Les voleurs et les bandits sont rôdés à agir dans les interstices, et comme il est dit dans le karaté, l'échec se nourrit toujours d'inattention. Une mauvaise distribution du champ d'attention peut devenir folie : Cela est manifeste lorsqu'une personne parle de son porte-serviette aux autres 50 fois par jour. Dans la mesure où on ne peut pas se souvenir d'une chose si on n'y a pas fait attention, la mémoire nécessite l'attention. Puisqu'apprendre nécessite de mémoriser, l'attention de l'élève doit sans cesse être un sujet de préoccupation du professeur.

11/06/2013

Donnons-leur des surnoms !

Manu le Collabo, François aux Myrtilles (vous finirez par comprendre), Marine Carnaval (elle avance masquée) et Sarko le Suppo.

Moi je trouve ça cool.

10/30/2013

Des sans-couilles


Je pense que je dois des explications.

En septembre 2012, j'étais étudiant, et dans une situation très délicate.

On m'avait convoqué le lundi 4 juin 2012 pour une réunion où j'ai été traité comme un enfant. Il y avait Thierry KLEIN, un de mes anciens enseignants, Jonathan FERREIRA, qui n'avait jamais été mon enseignant, et puis un autre homme, qui n'était pas mon enseignant.

À 3 contre 1, ils m'ont sermonné, tenu un discours de la sorte :

"Monsieur Charousset, vous n'arrêtez pas de prendre la parole en classe, on a reçu plusieurs fois des plaintes de la part des enseignants, avec les autres étudiants ça va très bien, mais avec vous on a toujours des problèmes...".

Avec Thierry KLEIN, j'ai eu droit à un "[La mécanique quantique,] mais tu n'y comprends rien !". Ce à quoi j'avais envie de répondre "Mais personne ne la comprend, en fait, et c'est bien ça le problème.". Je n'ai rien dit.

Ils m'ont dit que y avait droit qu'à trois années pour valider le master. Rétrospectivement je trouve cela immonde, le règlement de l'UJF est tenu secret comme j'ai pu le constater, ou alors il n'existe pas sous forme écrite. J'étais à l'UJF.

J'ai un petit peu parlé... À un moment, le troisième professeur m'a dit que ce n'était quand même pas possible qu'un seul étudiant ait raison face à la plupart des profs, qu'à la rigueur si c'était un prof et la plupart des étudiants, OK.
J'ai sursauté :
"MAIS C'EST PAS FORCÉMENT LA MAJORITÉ QUI A RAISON !".

Après cette réunion, je me suis demandé comment je pourrais m'en sortir l'année d'après.

Dans la campagne auvergnate d'où je viens, une personne pas très cultivée, qui m'a connu quand j'avais 17 de moyenne à l'école primaire et que je connaissais toutes les planètes du système solaire (y avait Pluton à l'époque), m'a dit que si je ne réussissais pas, c'est parce que j'étais trop intelligent.

Oui, peut-être.
Après tout, chaque fois que je montais le niveau en rédigeant avec une rigueur élevée, un respect du formalisme élevé, comme j'avais appris en prépa maths, les enseignants qui lisaient la copie se sentaient mal à l'aise. Je ne suis pas sûr mais je m'en doute bien, ce n'est pas ce qu'ils veulent, ils ne veulent pas apprendre des choses nouvelles en mathématiques en corrigeant une copie, même si c'est pour découvrir qu'ils étaient dans l'erreur, même si cela leur permet de se remettre en question.

Durant l'été 2012, j'ai vu un pote qui étudie la biologie. Un mec brillant, un savant des temps modernes, qui s'intéresse à toutes les sciences, ainsi qu'à la politique et à la musique, qui maitrise la théorie musicale et a un énorme potentiel en tant que compositeur. Alors lui il s'en sortait mieux que moi : il passait à l'année supérieure avec 13 de moyenne, à cette époque il était en train de commencer sa thèse.

Il m'a posé la question "Est-ce qu'il y a des professeurs qui t'apprécient ?".
J'y ai repensé par la suite.

À la rentrée, après avoir survécu aux terres volcaniques du grand Nord (et non pas rapatrié le lendemain comme a dit une mauvaise langue), je commence mes cours en cherchant à me faire apprécier des enseignants.
Faut dire qu'après les avoir évalué, y en avait aucun qui m'appréciait vraiment... ou alors ça ne se voyait pas.

À partir de septembre 2012, tout a changé dans ma psyché. Je ne regardais plus les jolies filles de peur de les blesser, je ne critiquais plus le manque de rigueur de mes enseignants, je m'efforçais de ne pas prendre la parole en cours comme en TD, je cherchais à ne blesser personne, je me taisais lorsque je n'étais pas d'accord, et je baissais les yeux.
En fait je me transformais en faux-cul. En un mec sans courage aucun qui avait la trouille de tout et qui faisait tout pour lécher le cul à ses enseignants dans la simple optique d'avoir une meilleure note en jouant sur l'affectif.
Je pensais pouvoir m'en sortir sans un syndicat.

Ce qui est étrange, c'est que j'avais la sensation qu'en fait, les autres, ceux qui se moquent de moi et qui arrivent à avoir des bonnes notes, ils faisaient tous comme ça. Je pense qu'en fait j'étais devenu comme eux : un faux-cul sans couilles qui s'écrase devant son supérieur.

Tout a changé dans ma façon de penser. Je faisais beaucoup plus attention à ce que je connaissais qu'à ce que je ne connaissais pas. Je n'arrivais psychologiquement plus à voir les trous dans les argumentations, les défauts, les misconceptions. Toute cette littérature que je jugeais nulle s'est tout-à-coup, par une exigence moindre, trouvé des passages compréhensibles, voire même sympas.

Avant, je me disais "Je ne sais pas.".
Là, je me disais "Je sais.".

Dans cette attitude de mouton, de lèche-cul, je me sentais malin. Je me disais : "C'est malin de courber l'échine, ça permet de réussir, ça évite bien des problèmes.".

Et parfois, une petite voix, toute petite, me disait "Corentin... qu'est-ce que tu fais...".

Dans le livre de Pinocchio, le pantin écrase le criquet sitôt qu'il l'a rencontré.

Je faisais mes exercices de mécanique quantique en rendant un travail que je savais très bien qu'il était mauvais.

Cette voix m'appelait...

À la fin j'ai eu 11,7 de moyenne. Je fluctuais entre 8 et 11,5.

Je voulais tester la méthode jusqu'à la fin du master 2, je me disais qu'en thèse je serai libéré, que je pourrai enfin faire de la vraie science. Qu'il faudra absolument mettre certaines choses à plat vis-à-vis de la pureté mathématique.

À la fin de mes examens, fini les révisions, c'est la libération. Sur facebook, je lis cette phrase :

"Avoir l'esprit adapté à une société malade n'est pas bon signe de santé mentale.".

Je me sentais complètement concerné. Je savais que ma société était véreuse, et je me sentais malin de m'adapter à ses contraintes, à ses caprices. Je me sentais intelligent, je pensais qu'en imitant les autres je m'évitais les remontrances, je me disais que c'était justifié.

Cette phrase m'a trotté dans la tête...

Suivent janvier et début 2013. Je pensai à cette image d'un homme noir, un esclave chauve et puissant, qui, enchainé à un mur dans une bâtisse sombre et froide, par la force de ses muscles, brise ses chaines, sort de sa taule, et découvre l'air frais de la montagne. Le ciel est bleu et nuageux, l'esclave, sans chaines, fait face à l'immensité et étend ses bras : il est libre.

"Pas maintenant" je me disais.

Mes conditions de travail étaient assez difficiles pendant cette période-là, entre les cours de conduite à prendre à 250 km, l'alarme qui sonne toutes les nuits, l'ordinateur qui perd toutes ses données, j'ai du mal à accumuler les heures d'études.
Plus le temps passe et plus je prends mes libertés. Je m'exprime un peu plus, je critique les professeurs (dans leur dos). Je loupe des cours...

Petit à petit, je me mets à exécrer leur mentalité. Leur peur de tout, leur incapacité à mettre leur vie en danger pour une cause.

Petit à petit, je prends mes libertés. Je me retrouve en stage, et là je réalise plusieurs choses importantes.

Déjà. Ma vocation. C'est faire de la recherche. Au labo où j'étais, les étudiants en thèse n'étaient pas meilleurs que moi, au contraire, ils baignaient dans une norme anti-progressiste où l'on faisait des cellules solaires à 2 % de rendement alors qu'on savait très bien les faire à 8 % (il suffit de changer la procédure).
La deuxième chose que j'ai réalisée, c'est que les cours magistraux, les TD, les examens écrits, tout cela n'est qu'une vaste comédie. La réalité de la recherche, c'est le laboratoire, et c'est en faisant de la recherche qu'on se forme à la recherche.

Révolté par la stupidité du travail que l'on me demandait pendant mon stage, à un moment je décide de travailler chez moi et de publier un article.
Je rédige alors un article de psychologie pré-scientifique, malheureusement il ne se retrouve pas publié dans un truc officiel.
Cette absence voulue, je me suis rendu compte après-coup que c'était une grève sauvage. Cela n'a duré que 2 jours, dont j'ai bien profité.

Désormais, je suis à Clermont-Ferrand. Ces idiots des organisations "militantes" grenobloises n'ont pas su m'inspirer la confiance, ici sitôt rentré, je reçois du soutien de la part d'un syndicat étudiant, qui au niveau national n'est pas un vrai syndicat, mais c'est une autre histoire.
Cela m'a rassuré. De savoir qu'il y avait des gens pour m'aider.

Sans faire exprès, je dévoile mes actes de faux-cul à un ami, je hâte la chose.
Je n'ai pas mon master 2, mais au moins j'aurai arrêté ces conneries.

Cela me fait du bien. Jamais de ma vie je n'avais saigné mon honneur à ce point, désormais j'ai tiré un trait, et j'ai envie de racheter ma faute.

10/21/2013

être con à bouffer du foin

être con à bouffer du foin : v.i. être particulièrement con

Exemple : Marion a 18 ans. Elle veut faire sage-femme, elle est en première année de médecine et ne branle rien de la journée. Elle s'est fait mettre un implant sous son bras gauche pour être en permanence sous contraceptif et elle n'a pas ses règles. Elle est conne à bouffer du foin.