2/04/2023

Qui lit encore les blogs ?

Constatant une chute spectaculaire dans le nombre de vues de mes articles, je me disais que c'était de ma faute, que je n'aurais pas dû changer de plateforme aussi souvent.

Mais mon frère m'a dit que les blogs pouvaient marcher il y a 16 ans, qu'aujourd'hui les gens regardent des vidéos. Les blogs et les forums se sont vidés de leur contenu pour alimenter Youtube, qui s'est lui-même vidé pour alimenter TikTok, cette sous-merde de l'éphémère, fausse et robotisée à souhait ! Autant Youtube, c'était du cinéma, mais TikTok, on est vraiment dans les déchets de l'audiovisuel !

Et je pense pareil de Whatsapp, ce hamburger de la communication qui va disparaître aussi vite qu'il est venu, pour laisser place à la communication bio : des vraies personnes ! Mais oui ça existe ! Je ferai peut-être une vidéo Youtube sur les problèmes de communication : How to communicate ?. Apprenez l'anglais, je me fiche de la façon dont vous l'apprenez, démerdez-vous, vous devez y arriver.

Et enfin, à la question : "Qui lit encore les blogs ?" : je répondrais : tellement peu de monde qu'on se sent abandonné par ses soi-disants proches... Et qu'on a envie d'injurier sa famille pour nous avoir détruit au lieu de nous encourager, mais je me sens pas d'humeur à faire quelque chose comme ça. Je garde ce qui est acquis, et je cherche à avoir plus. Toujours dans la qualité.

Sortir de la mentalité d'un exclu

Depuis 2010, ma mère est devenue un monstre. Elle me répète tout le temps "Personne ne voudra jamais de toi.".

J'ai parfois été accepté, mais c'était dans des systèmes d'acceptation, où on ne demande pas aux gens de "s'intégrer", c'est-à-dire se conformer aux autres comme un mouton servile. À l'école primaire, au deuxième collège, en prépa maths, à la fac de lettres, et lors du master en énergie solaire, c'était pas prise de tête, on était tous ensemble.
Mais j'ai souvent été rejeté. Alors que je n'avais rien fait de mal. Au collège ghetto, au lycée de petits bourgeois, à Grenoble, ainsi qu'en Grèce. Mais le pire des rejets, c'était celui des femmes.

Les étrangers s'accordent à dire que les femmes françaises sont froides et absolument inabordables. Quelle fut ma déception de constater que les Grecques d'Ioannina, des femmes magnifiques, étaient beaucoup dans le conformisme et le rejet systématique de ce qui est hors-norme. Bien que la norme là-bas soit hypersexualisée, on me reprochait d'être un étranger, avec une énorme peur de l'inconnu.

Au final, à force de me faire discriminer, j'ai complètement intégré la mentalité d'un exclu, la mécanique du rejet, comme la nymphomane dans le film Nymphomaniac qui pue un énorme de manque de confiance en soi lors de l'entretien d'embauche, pour ensuite se faire embaucher parce qu'en Allemagne on embauche tout le monde. Mais l'Allemagne j'ai laissé tomber, trop strict, le sexe est naze et les jobs sont trop prise de tête... et je dirais même inutiles.

La vie d'un exclu, c'est d'être sans-cesse rejeté : lors des entretiens d'embauche, sur les sites de rencontres... On finit par partir du principe absolu et universel que PERSONNE ne voudra jamais de nous, mais il faut sortir du troupeau de moutons, sortir du panier de crabes, pour se rendre compte qu'il y a encore des gens ouverts et affectueux. Et le vilain petit canard peut devenir un cygne ! :-)

Ce n'est qu'à l'étranger que je me sens accepté voire reconnu. Dire que j'ai perdu 4 ans à cause de la Grèce, ce pays de néo-fascistes qui coulent les bateaux des migrants ! Ici en Catalogne française, ça ne va pas si mal :-) . Je me sens satisfait à 80 %. Je vais essayer de déménager sur la côte espagnole, en mode "On verra."... Peut-être que réussirai de nouveau à me faire un cercle d'amis, voire d'admirateurs.

Aujourd'hui, j'accepte les compliments. Les gens gentils me disent que je suis gentil, les gens beaux disent que je suis beau, les gens intelligents me disent que je suis intelligent. Parfois, j'ai droit aux trois ! X-D

De toute façon je pense que les gens normaux voient la réalité filtrée par un miroir. Les gens logiques voient les choses en face... Il y a beaucoup de belles choses dans ce monde, mais aussi beaucoup de misère... Mais ça va s'arranger.

Il faut penser à la victoire. Par introspection, je me rends compte que je sous-estime mes chances de réussite, réussissant là où je pensais échouer. À moi de construire cette réussite, et de fonder une famille autonome, à la montagne ou à la mer.
Il faut penser "acceptation". Il faut penser "groupe". Les Français sont si silencieux et solitaires... Je pars aux Canaries, puis je mets mes paris sur l'Espagne.

Si vous pensez comme moi, amour et jardin... Vous pouvez laissez un commentaire. L'union fait notre force.

2/01/2023

Le succès viendra d'Omblio

Omblio est un livre qui embrasse tous les genres : culinaire, érotique, épique, humoristique, sombre, poétique... Mais le livre se veut optimiste, l'histoire finit bien.

Dans Omblio, le méchant n'est pas une menace contre l'ordre établi, le méchant, c'est l'ordre établi ! Alors les héros vont monter un complot pour renverser son système.

J'ai mis de côté mes travaux pour le moment, mais dès mon retour des Canaries, il y aura :

+ un carnet de voyage sur ce blog ;
+ une tentative à l'arrache pour m'installer en Espagne ;
+ une reprise des travaux d'Oneiric Hive pour diminuer le prix des renouvelables ;
+ et enfin, dernier mais pas des moindres, le harcèlement quotidien des éditeurs pour qu'ils publient Omblio.

Je ne lâcherai pas l'affaire.

1/16/2023

Le système dominant est un panier de crabes

Je viens de recevoir une amende pour une connerie que j'ai faite pendant le COVID, et je suis stupéfait de voir à quel point ils me prennent pour une merde. Ils me disent que je ne suis pas insérable dans un collectif, mais vu le nombre de cons et de connards qu'il y a dans l'humanité, pas étonnant qu'un homme bon et fort comme moi se sente en décalage.

Je ne suis pas insérable dans le système dominant, car c'est un panier de crabes. Je préfère être avec des personnes libres d'esprit, des gens hors-système, qui sont selon moi beaucoup plus intéressants que les gens normaux.

Ils me disent que je suis dans mon monde... Tout simplement parce que je ne supporte pas la réalité : guerre, discrimination, misère, destruction de l'environnement... Qui voudrait d'une réalité comme ça ? Je me révolte contre la misère du monde, et cherche à construire un nouveau monde : un monde dans lequel les gens seront égaux et libres.

À une époque j'étais beaucoup dans le communisme révolutionnaire, parce que je voulais construire un monde idéal avec ces gens... Aujourd'hui, je suis passé à l'écologie, parce que je pense que c'est ce qui a le plus d'avenir.

L'avantage de l'écologie, c'est qu'on peut gagner sa vie avec tout en défendant ses convictions. Si jamais je réussis à monter mon entreprise Oneiric Hive, je gagnerai 1500 euros par mois, je demanderai la fin de l'AAH et plus personne ne pourra me prendre pour une merde ! Je vais écraser les prix des renouvelables, et mes ennemis avec ! Je suis un battant, toujours prêt à en découdre, je n'abandonne jamais, je change de stratégie !

De toute façon le système capitaliste est en train de se suicider écologiquement, et quand il sera en ruines, l'écologie vaincra. Il y aura une révolution sexuelle, la pluie tombera et l'amour reviendra.

Voilà pourquoi je préfère être en marge de ce panier de crabes qu'est le système dominant. Nous devons tisser des liens d'amour entre personnes hors-système, fonder des familles libres, et vivre en autonomie.

Le monde se dégrade, et quand on aura touché le fond, on va rebondir. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ça va remonter jusqu'au ciel. Quand ? On ne sait pas. Mais de toute évidence, la patience en vaut la peine :-) .

1/13/2023

Incompréhension

Depuis que je suis revenu en Catalogne, je ressens un profond sentiment d'incompréhension. J'arrive plus facilement à dialoguer avec moi-même en pensée qu'à discuter avec les autres.

Les Grecs me comprenaient. Ils n'avaient pas besoin d'écouter ce que je leur disais, on était déjà d'accord sur le fond. Un penchant énorme pour le sexe, la recherche d'une famille unie, et plus que tout : la liberté.
Les Grecs me comprenaient. Mais ils ne m'aimaient pas. On avait un fond de pensée en commun, mais ils préféraient voir ce qui nous séparait plutôt que ce qui nous unissait...

Les Africaines à qui je parle en ligne vont vers le luxe, alors que moi, je cherche la vie sauvage... Celles qui veulent la liberté restent en Afrique, et je n'y suis pas allé parce que Psychopathe & Co (à savoir le nucléaire français) n'en démord pas : "Si il va en Afrique, il va en prison." (ils répètent ça tout le temps).

Je suis dans une incompréhension totale, absolument totale avec les Français : sexophobie, addiction aux drogues pro-système comme l'argent, le téléphone et la télévision, ruptures en série, absence de contact physique...

Les gens ont toujours eu du mal à écouter les autres, aujourd'hui ils ne savent même plus s'exprimer ! En France ils répondent pas quand on leur parle, en Espagne ils bredouillent et on ne comprend pas ce qu'ils disent, et en Grèce ils se murent en répondant "NON !" à tout ce qu'on leur dit !

C'est devenu absolument infernal. On vivait déjà dans un monde de merde, mais avec la crise des choses qui étaient simples comme parler aux gens sont devenues extrêmement difficiles... C'est devenu extrêmement difficile de communiquer avec les gens. Nous sommes asséchés par le désert de la peur et de l'incompréhension.

La crise écologique menace l'humanité. Mais du point de vue de beaucoup, le pire est la crise de l'amour. Souvent je me dis que c'est une question de temps, que ça va passer. Je m'imagine me mettre en hibernation, pour me réveiller le jour de la pluie, quand la crise sera finie.

Mais je ne peux pas faire ça. Et l'inaction m'insupporte. Alors je vais voir Avatar 2, et ensuite essayer. Essayer de déménager à Roses, à Ioannina... Essayer de trouver une petite brune, avec qui fonder une famille et construire une maison autonome en eau, en nourriture, en chauffage et en électricité, avec un mode de vie autonome en amour, en médecine, en sport et en arts martiaux.

Mais franchement... Peut-on réussir en 2023, sur fond de crise écologique ? Ça n'a rien à voir avec une guerre mondiale, c'est l'humanité toute entière qui est menacée. Des solutions existent du point de vue technique, énergie solaire, hydrogène... Mais que pouvons-nous faire du point de vue humain ? Les parents donnent des écrans à leurs enfants, et ça les enchaîne, ça détruit leur jeunesse ! Où pouvons-nous trouver de l'enthousiasme, de l'espoir ?

Où pouvons-nous trouver l'amour ?

Et enfin, QUAND EST-CE QUE CETTE CRISE DE MERDE SERA FINIE ??????