11/20/2012

I'm just stupid, seriously... :-(

Bon.

Là je crois avoir compris un truc.

Ça fait longtemps que je cherche à sortir avec une fille sans y arriver. À chaque fois, sauf une, je voulais sortir avec la fille, et elle non.

Attardons nous sur le cas spécial. C'était lors d'un séjour linguistique à Dublin, j'avais 15 ans. D'ailleurs, j'étais moins beau que je ne le suis aujourd'hui. J'étais dans une école avec des élèves français et espagnols. À un moment, j'étais au musée de la Guiness (Oui, il y a un musée de la Guiness à Dublin !), et là, une Espagnole de ma classe vient vers moi, me dit "I love you.", me fait un bisou sur la joue et s'en va.
Je ne l'ai pas engueulée, je ne lui ai rien dit, en fait. À ce moment-là, j'étais tout seul, et elle, elle était dans un groupe d'Espagnols.
Cette fille, je ne lui avais quasiment pas parlé... :-s Plus tard, elle est revenue me voir, et elle m'a dit, et répété, qu'elle m'aimait, elle m'a fait des câlins, elle m'a dit que j'avais de beaux yeux... Et j'ai refusé ses avances.

Plus tard, je me suis dit que j'ai été con de refuser : du coup, je me suis dit : "Si jamais y en a une qui me propose, je dis oui !".
Par la suite, je me suis mis à regarder pratiquement toutes les femmes de mon âge comme des petites amies potentielles... Étaient exclues celles avec lesquelles je ne pouvais pas communiquer (problème de langue...), celles avec lesquelles je ne pouvais pas m'entendre (intolérantes, racistes, haineuses...), les thons imbaisables, et peut-être d'autres cas très particuliers qui ne me viennent pas en tête.

Seulement voilà, je crois avoir compris un truc, aujourd'hui : c'est en ayant cette attitude de voir quasiment chaque femme comme une petite amie potentielle que je trouve le moyen de les faire fuir, et si elles fuient, forcément, elles deviennent pas petites amies...
Y a au moins 7 cas où ça a dû se passer comme ça.

Et dire qu'il m'a fallu 6 ans pour le comprendre... En même temps, personne ne me l'a dit ! Les commentateurs étaient bien trop occupés à me dire des "C'est de ta faute.", "T'es trop sale.", "Aucune fille ne voudra jamais sortir avec toi." , ou dans un registre plus sympa : "On finit toujours pas trouver chaussure à son pied :-) .", "Tu es quelqu'un de spécial et c'est pour ça que tu as du mal à trouver, mais si tu trouves, ça aura plus de chances de marcher qu'avec les autres parce qu'il y aura plus d'affinités entre vous.".

Putain, faut toujours que je comprennes tout tout seul... Et qu'est-ce que je suis lent, en plus... M'enfin, Einstein était bien un peu dans le même cas, ça l'a pas empêché d'être un bon chercheur.

Bon du coup, je fais quoi, là ? Ah oui, j'applique...

Ah oui sinon, jeudi j'ai prié Dieu de me faire tomber une petite amie du ciel, ça fait 5 jours que c'est passé et ça n'a toujours pas marché, je crois que la prochaine fois je ferai appel à Chronopost ^_^ .

10/29/2012

Ah, la mécanique quantique !...


Ai passé 1h 40 min pour faire 3 TD de mécanique quantique, alors que l'an dernier, il m'aurait fallu plus de quatre heures. En voyant les choses du côté positif, ai eu l'impression de vivre ça :

À fond la caisse !

Ai passé 3 heures sans les voir passer à écrire un article sur la mécanique quantique, dans lequel je critique la pseudo-preuve de l'existence du hasard, pour me rendre compte que j'avais mal posé le problème et qu'il faut que j'y réfléchisse.
Ça doit être une histoire de hasard pur, avec du "plus fondamental que".

Le côté négatif des 3 TD ? Y a qu'à voir dans quel état ç'a mis mon style d'écriture.

10/28/2012

Vie de famille


"On savait que t'étais fou, mais là ça dépasse les bornes !"

Ma mère, au moment où j'avais décidé de mettre mes T-shirts et chemises sur des cintres.

Une autre scène. Ma mère, mon petit frère, la radio, le journaliste dit que des arbres sont tombés à Grenoble, qu'il y neige énormément. À ce moment-là, je n'étais pas à Grenoble, mais en campagne. Nous étions en train de parler, je demande le silence pour comprendre ce qui se dit à la radio, mon frère me dit "Mais on s'en fout !", je me dirige vers la radio et l'éteinds en disant "Puisque tout le monde s'en fout, je l'éteinds.", car je ne supporte pas les radio allumées que personne n'écoute. C'est alors que mon frère s'énerve en me disant "Dégage !", en me poussant violemment par les bras. Ma mère essaye de le calmer, je me laisse faire, un peu aux aguets, je quitte la pièce.

Il arrive souvent à mon petit frère, celui dont je viens de parler, de me traiter de facho.

Ah, la vie en famille...

10/08/2012

Complexe d'infériorité estudiantin

Putain.

Depuis que je suis à Grenoble, je reçois pas mal de commentaires négatifs de la part de mes camarades de classe de fac de physique. Sur moi et ce qu'on appelle "la physique".

J'ai fini par développer un certain complexe d'infériorité. Couplé à un complexe de supériorité, je l'admets, mais surtout un complexe d'infériorité.

Ces étudiants se placent dans la communauté des physiciens (je me demande bien où sont leurs doctorats !), et ils dressent entre eux et moi une barrière telle que je suis en dehors. Ils créent un "nous et lui", une conception dont je n'arrive moi-même pas toujours à me défaire.
Eux, ceux qui réussissent leurs études.
Moi, qui les échoue.
Eux, qui savent.
Moi, qui ignore.

Mais quitte à jouer à ce jeu-là, je peux bien leur retourner la balle :
Moi, qui creuse les problèmes par la réflexion.
Eux, qui croient tout comprendre tout-de-suite.
Moi, qui ai décidé de mêler la science à l'éthique.
Eux, qui n'ont pas d'éthique. Pas assez.
Moi, qui suis ambitieux.
Eux, qui seront condamnés à des travaux de recherche pitoyables, sur telle ou telle valeur de tel ou tel coefficient de telle ou telle caractéristique de telle ou telle molécule à la con. Le genre de trucs qu'on fait à l'ILL et au synchrotron.
Moi, qui ose critiquer les autorités établies lorsque le besoin s'en fait sentir.
Eux, qui gobent tout ce qu'on leur dit.

C'est pas pour dire, mais ma liste est la plus longue !

OK, je sais bien qu'il y a des camarades plus sympas que ceux-là, mais bordel, qu'ils se prononcent ! J'en ai marre de voir le triomphe de la connerie parmi ceux qui l'ouvrent le plus ! À tous mes camarades sympas qui me lisent : ouvrez-la !

Bon et ben j'espère qu'en bossant comme je le fais, je l'aurai, ce putain de master 1 !

Billet pas trop trop pourri, et comme dit la maxime, "Sauf dans l'erreur, mieux vaut faire que ne pas faire.", du coup... je publie !

9/21/2012

"Quand le sage montre la Lune, l'idiot regarde le doigt."

Aujourd'hui, j'ai commencé à discuter avec un jeune homme des sources d'énergie électrique, de leur rapport pollution par électricité produite, de ce qui vaut plus, de ce qui vaut moins.
Le sujet était intéressant. Seulement on a arrêté d'en parler parce que l'autre en face me disait qu'à un moment, j'ai parlé trop fort. S'en est suivi un discours soporifique avec du "Parle au même niveau que moi.", du "Tu es atypique.", du "Je veux que tu changes." et du "Je veux que tu sois intégré.". Avec une bonne volonté je l'admets, mais je n'avais pas de temps pour subir un de ces énièmes discours conformistes et normalisants déjà suffisamment éprouvés.
Par contre, je réalise qu'il me faudra prendre du temps pour critiquer, avec des citations, les derniers articles de ce blog. Et moi, je sais que le fond compte plus que la forme.