Loin des querelles de famille, il y a un sujet qui me passionne : l'étude scientifique de l'esprit humain.
On a parfois dénoncé la psychanalyse de Freud, Jung et Lacan, disant que c'est écrit comme un roman, que ça n'a pas assez de graphiques, de nombres. On a parfois fait de l'étude de l'esprit humain avec des nombres. Pour ma part, je crois que j'ai réussi à mettre au point une théorie fondamentale et mathématique de l'esprit humain.
C'est quelque chose qu'on ne peut pas résumer. Il faudrait un livre pour expliquer ça. Cette théorie utilise les concepts d'espace psychique, de fluide psychique, d'activation de vertex psychique. Elle introduit le concept métaphysique des vertices élémentaires, offre une approche intéressante pour la pédagogie et permet de comprendre ce qui amène une personne à devenir sénile.
Cette théorie se nomme la psychonomie.
Dans le passé, on nommait "astrologie" un mélange de science et de non-science sur les astres. L'astronomie est arrivée, elle concentre l'essentiel du savoir scientifique, et le reste, les croyances, les superstitions, est relégué dans ce qu'on nomme désormais "astrologie".
En ce sens, le psychonomie est à la psychologie ce que l'astronomie est à l'astrologie.
Outre les concepts de volcans, de maelströms, trône quelque part dans la théorie le concept de fonction psi.
La fonction psi, c'est la loi avec laquelle dans des circonstances données, un état d'esprit succède à un état d'esprit donné. Elle se veut universelle.
Hélas, je réalise que les phénomènes sont nombreux et surprenants, je dois admettre que nous ne connaîtrons de la fonction psi que des composantes. La totalité de la fonction psi restera un mystère.
Je crois que de toutes les années, 2013 aura été pour moi la plus riche en choses positives. Du moins, dans ma capacité à créer. Listons un peu tout ça...
Je quitte petit à petit ma mentalité, abjecte, de mouton servile, de chien obéissant, vis-à-vis de mes enseignants. Merci à la Marion qui m'a aidé à faire cela.
Je découvre le quartier de Bonne, l'un des plus beaux de Grenoble. Il y a de la verdure, des panneaux photovoltaïques... et un magasin Nature & Découvertes ! <3
Je commence mon stage à Freiburg. Je traverse un mois entier de précarité, sans domicile fixe, jusqu'à finalement trouver un logement près du Seepark ^_^ .
Je découvre que certaines notions de mécanique théorique... s'appliquent pour les objets qui tournent. D'où les concepts de mécanique translationnelle et de mécanique rotatoire.
Expérience traumatique de début juillet. Sur ce blog, il y a un article qui en parle. Il s'intitule Début juillet et est rangé dans le mois septembre 2013.
Excédé par la stérilité du travail qu'on me demandait de faire, je fais une grève sauvage de 2 jours. J'en profite pour mettre par écrit mes réflexions sur l'esprit humain, en introduisant les concepts de zone psychique et de d'activation de zone psychique.
Pendant le mois d'août, je présente mon logo SARCE (symbole de la solution à la crise énergétique) à mes collègues du laboratoire. Ils furent les premiers à qui je l'ai présenté.
Je comprends que ma vocation, c'est la recherche scientifique. Je comprends aussi que dans ce domaine, je ne ferai pas pire que les autres...
Septembre, retour à Clermont-Ferrand. Ça m'a fait tout bizarre... Je découvre alors mes voisins de cité U. Sincèrement, ce sont les meilleurs voisins que j'aie jamais eus. Tous les soirs ou presque, de 20:30 à 23:30, nous mangions et discutions ensemble.
À Clermont-Ferrand, je rencontre mes anciens camarades de manif de 2009. Je m'attendais à ce qu'ils me rejettent... Ils m'ont rejeté, mais pas lorsque je les voyais en personne.
Pendant le premier semestre à la fac, je fais quelques expériences. Je m'intéresse au magnétisme, je me demande si la formulation des lois du magnétisme ne serait pas plus simple si on utilisait la mécanique rotatoire.
Je mets au point une planche avec deux pendules doubles pour expliquer ce qu'est l'effet papillon. Ou alors c'était en 2014 ? Je ne sais plus...
Tout ça pour vous dire que globalement, j'ai vécu une bonne et heureuse année 2013 !
J'ai déjà adressé dans l'un des articles précédents une critique des Français. Vous allez me dire "Mais comment peux-tu critiquer les Français, toi aussi tu es français.". À cette remarque, je dois dire que la réponse est non : je ne me reconnais pas dans cette société, dans sa mentalité.
Je me sens plus proche de la société japonaise, qui mêle avec brio l'art et la science. Si les conditions de travail y étaient correctes et si je pouvais publier mes livres depuis le Japon, je chercherais probablement à y construire ma vie.
Un de mes surveillants au collège Émile GUILLAUMIN, que je n'ai pas su écouter
Je crois que j'ai besoin de m'exprimer sur ce sujet.
La plupart des gens qui me connaissent sauront je pense identifier de quelle Pauline il s'agit.
Je vais essayer d'écrire calmement. Sans haine, sans violence.
C'est une histoire qui s'est mal passée. Je pense utile de m'exprimer et de la raconter depuis le début.
J'ai
rencontré Pauline en 2009. Nous avons manifesté ensemble contre la
politique de Sarkozy. Après une longue absence de 4 ans, elle revient
dans ma vie lorsque je m'installe à Clermont-Ferrand en septembre 2013.
Je
l'ai trouvée élégante de l'extérieur, et humainement très bien de
l'intérieur. Je lui ai trouvé de l'intelligence et du charme. Assez
vite, je tombe amoureux.
J'ai par conséquent chercher à la
fréquenter, car c'est en passant du temps ensemble que le couple finit
par se former. Je l'avais invitée à plusieurs reprises chez moi. À
chaque fois, elle a refusé. Je l'avais invitée à manger au kebab. Je
sais, ce n'est pas très romantique. Elle a refusé.
J'ai cherché à lui
plaire. Pour son anniversaire, je lui ai offert une plante. Pour Noël,
je lui ai offert un texte très personnel, l'incipit de mon roman Omblio. Plus tard, je lui ai offert un texte pré-scientifique très
confidentiel sur la structure de l'esprit humain. Elle voulait
s'intéresser aux sciences, je lui ai donc offert un numéro de Pour la
science, avec de belles images.
Je me suis confié à elle, sur mes problèmes sentimentaux. Elle ne m'a pas répondu.
Je lui ai écrit une lettre d'amour. En voici le contenu.
"Chère Pauline,
le 19 mars 2009, le soleil brillait sur la place de Jaude.
Je
pense que cette histoire de crise n'est qu'une question de temps. Nous
pourrons semer des graines et cultiver nos plantes avec amour, nous
marcherons dans les rues, les esprits libres et émus. Nous ferons la
révolution, et le soleil se lèvera sur le monde.
Toi qui es
particulièrement belle et à qui les plus grandes qualités sourient, toi
dont le courage et la générosité sont sans pareille, tu te lieras
d'amitié avec tes anciens camarades et nous sauverons le monde avec tous
nos potes.
Les discriminations s'effaceront et notre amitié vaincra ! Le capitalisme ne sera plus qu'un vilain souvenir.
Tout ce que je veux, c'est qu'une femme vienne vers moi et me dise "Je t'aime".
Tu sais ce que je peux dire de toi ? T'es comme le bon vin, tu vieillis bien ^_^
Je vois à tes vêtements que tu as un véritable sens de l'esthétique, tu sais avoir la classe si ce n'est carrément la majesté.
Douceur, élégance. Mon crayon se sent l'idée de faire une danse et tirer ton portrait."
Jointe
à la lettre, un portrait crayonné sur lequel Pauline était belle. Cette
lettre, j'y ai mis tout ce que pouvais. Je me suis donné à fond. Hélas,
Pauline y a été insensible. Tout comme la princesse dans la vidéo qui
suit, La Princesse Insensible, série émouvante que je vous conseille de
regarder sur Youtube. Il y a 13 épisodes.
Elle n'a pas compris que c'était une lettre d'amour. Je crois qu'elle ne lisait pas mes messages.
Elle ne m'a offert aucun cadeau. Elle a décliné toutes mes invitations. Elle s'était engagée à répondre à ma lettre d'amour après être revenue de Paris. Cela lui aurait pris juste 10 minutes. Elle ne l'a pas fait, et a pris plusieurs mois de retard, sans le faire au final. Elle en avait rien à foutre de moi.
Excédé par son mépris, je me suis vengé. C'est alors que je lui ai tenu des mots très durs, que je ne reproduirai pas ici.
Sur le coup, j'avais une pitié. J'avais des remords à faire ce que je faisais. Je sais que j'ai fait une erreur. Elle, en revanche, ne sait pas l'erreur qu'elle a faite.
Je ne veux pas de rancune. Pas de vengeance. Ce n'est pas mon genre.
Il va falloir du temps pour que ses blessures cicatrisent. Mais j'espère qu'un jour, de nouveau nous pourrons nous parler. J'espère qu'un jour, nous serons réconciliés.
Vous pouvez penser que je suis quelqu'un d'arrogant et de trop sûr de soi.
Pourtant, il n'est pas rare que je me dise que je ne vaux rien. Il est
une pensée qui est surgie des dizaines, des centaines de fois dans mon
esprit depuis l'été 2014 :
"You are worthless."
Cela signifie "Tu ne vaux rien.". Worthless signifie "sans valeur".
Cette
phrase vient d'une vidéo inspirée d'un jeu-vidéo. Le mec s'appelle
Jaffar. Il est tout seul et il tue tout le monde (sauf le dragon).
Nergal : You are worthless.
Jaffar : ...Wrong. I am a man.
Traduction :
Nergal : Tu ne vaux rien.
Jaffar : ...Non. Je suis un homme.
C'est surtout parce que les femmes ne veulent pas de moi que je me dévalorise comme ça. En entier, la pensée donnerait :
- Pourquoi est-ce que je n'arrive pas à trouver de petite amie ?
- Parce que tu ne vaux rien.
- Non. Je suis un homme. Pas pire qu'un autre.
Je me sens victime d'une profonde, profonde injustice. J'écris des romans engagés, je cherche à développer les énergies renouvelables, je me bats contre le capitalisme et toutes les formes de discrimination. Je suis gentil, honnête, intelligent... et pas moche.
En contrepartie, les femmes préfèrent se mettre avec des blaireaux plutôt qu'avec moi. Ce manque de petite amie, j'en souffre énormément :-( .
Au final, j'en suis à me dire que les worthless restent ceux qui traitent les autres de la sorte. Malheureusement, je semble entouré de telles personnes... Je souhaite rencontrer de bonnes personnes. Des personnes qui me respecteraient... des personnes qui m'aimeraient.